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ST Ericsson (STMicroelectronics) (14 -Calvados) - 114 ingénieurs poussés vers la porte

mardi 2 mars 2010

Mardi 2 mars 2010

Pour soutenir les 8 travailleurs qui occupent le local du CE depuis le 25 janvier 2010, les autres travailleurs ont dormi dans l’usine dans la nuit du lundi au mardi.

Ils exigent un plan de sauvegarde de l’emploi "convenable"

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Le site de recherche ST Ericsson, spécialisé dans les nanotechnlogies, de Corbelles, près de CAEN (14-Calvados) est menacé d’un plan social. 114 ingénieurs de recherche et de développement (R&D) de semi-conducteurs dans la téléphonie mobile sont "poussés" vers la porte.

Dans le même temps, 150 postes sont créés à Bangalore (Inde) et une dizaine à Austin (Texas).

Comme d’habitude, on assiste à l’orientation de l’argent public vers le privé :

300 millions € versés au titre du plan Nano.

200 autres millions € au titre du crédit d’impôt recherche par Christine LAGARDE.

Mais, ce groupe a versé 1 milliard € à ses actionnaires !

Les travailleurs sont toujours sacrifiés sur l’hôtel du profit, l’État actionnaire à 15% à un droit de réserve et de blocage pour éviter les licenciements, mais il ne fait rien.

Il est temps pour les travailleurs de prendre conscience de l’impossibilité de vivre décemment, d’améliorer le système capitaliste et qu’ils doivent se donner comme perspective la reprise en mains des moyens de production et d’échanges.

Historique :

2006 : le site de Caen appartient à Philips, qui vend sa division semi-conducteurs à l’un des rois des LBO, le groupe américain KKR. Le site passe alors sous l’enseigne NXP .

2008 : août, NXP se sépare de son activité téléphonie mobile. NXP s’allie ensuite avec STMicroelectronics : ils fondent une co-entreprise appelée ST-NXP Wireless.

ST-NXP Wireless fusionne avec EMP, une filiale d’Ericsson.

12 février 2009 naît ST Ericsson... et le plan social démarre en juin !

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Vendredi 11 avril 2008

Fin de la grève à l’usine de ROUSSET, après 3 semaines de lutte.

40% des jours de grève payés

27% transformés en congé

Augmentation générale des salaires de 1,7%

Augmentation de la prime au mérite de 1%

Augmentation de la prime de performances 1,9% du salaire brut

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Mercredi 9 avril 2008

Usine du ROUSSET Bouches-du-Rhône (13) : Poursuite de la grève,

Motif : Négociations non satisfaisantes

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Mardi 8 avril 2008

Bouches-du-Rhône (13) : Poursuite de la grève, la CGT demande une réunion (Etat, syndicats, collectivités locales).

A l’appel de l’intersyndicale CGT, CFDT, FO, grève de 1 000 travailleurs sur 2 800.

Motifs : hausse des salaires 3% avec un minimum de 100 euros pour les bas salaires.

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Mardi 25 mars 2008

Bouches-du-Rhône

Poursuite de la grève, à l’appel de l’intersyndicale CGT-CFDT-FO

Blocages maintenus des entrées du site, malgré une décision de justice leur enjoignant de libérer les lieux.

Yann MORET délégué CGT précise :

"que les gens peuvent entrer à pied, mais pas en véhicules".

" que le piquet de grève est maintenu car la direction a décidé de rompre les négociations".

Grenoble

Des débrayages, une pétition de soutien aux salariés de Rousset a réuni plus de 600 signatures.

La CGT mécontente qu’il n’y ait pas eu d’augmentation générale des salaires depuis plusieurs années et soulignant que "STMicro se porte très, très bien financièrement", juge ces propositions insuffisantes et demande une augmentation générale de 3% pour couvrir l’inflation" ainsi qu’un "minimum de 100 euros pour réévaluer les bas salaires".

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Jeudi 21 mars 2008

STMicroelectronics, fabricant de semi-conducteurs, à Rousset (13 - Bouches-du-Rhône), exploite 11 000 salariés en France, et 50 000 dans le monde.

Le mercredi 20 mars 2008, un appel à la grève par l’intersyndicale (CGT- CFDT-FO) réunissant 450 travailleurs réclamant une augmentation des salaires, avait pour but de faire pression sur les négociations.

D’autres débrayages ont touché le site de Grenoble.

La CGT indique :

80% des personnels de production (opérateurs, techniciens) ont participé aux actions.

Mais pas les cadres qui représentent 1 900 des 2 800 salariés.

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